Le sens des choses
Françoise Dumont-Muraille - Kinésiologie
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Le sens des choses

Beaucoup d’entre nous sont en quête de sens. Est-ce la période que nous vivons qui veut ça ? Ou l’âge ? L’évolution des cultures ? La crise ?...

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, beaucoup de gens me contactent parce qu’ils ne savent plus où ils en sont. La vie qu’ils vivent depuis tant d’années commence tout doucement à les insupporter. Pourquoi ? Qu’est-ce qui fait que de plus en plus d’entre nous remettent l’ordre des choses en question ?

Moi-même, au début de la quarantaine, j’ai commencé à me sentir mal dans ma vie. J’avais l’impression de vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ce que je faisais n’avait plus de sens, plus d’intérêt. Gagner de l’argent, à quoi bon, si je n’étais pas heureuse ni épanouie, si je n’apportais rien au monde ? 

Cela a demandé plusieurs années de gestation avant qu’un jour, je ne m’éveille en me disant que c’était devenu une question de vie ou de mort : il fallait que je change de vie, que je lui donne un sens, que je trouve autre chose à faire. J’étais à la limite du burn out, dans un travail qui me pompait mon énergie et me semblait tellement vain.

On m’a conseillé de prendre un congé sabbatique, de me reposer. Cela n’avait pas de sens non plus. Après cette période de repos, je serais retournée dans le même train-train, et il n’aurait pas fallu une semaine pour que le congé soit oublié et que je ne sois à nouveau dégoûtée de ce que je faisais.

La kinésiologie s’est imposée à moi comme le moyen de m’en sortir. J’ai donc pris une pause-carrière pour me lancer dans ces études, qui devaient durer de 2 à 3 ans. Ensuite, je devais reprendre le collier et retourner dans mon ancien emploi, avec ce bagage tout neuf, qui devait m’aider à supporter le quotidien.

Il m’est très vite apparu (dès la première heure de cours en fait), que c’était une gageure. Si je pouvais l’éviter, il ne fallait pas que je retourne dans ce bureau où j’étais si malheureuse. Ma mission, ce pour quoi je suis faite, c’est d’aider l’autre à redevenir soi-même, à retrouver la joie de vivre et l’équilibre, à reprendre son autonomie, à vivre le mieux possible.

On peut me traiter de folle – et je vous assure que certains l’ont fait et le font encore – mais la vie que je mène aujourd’hui, si elle n’est pas aussi sûre que celle d’avant, me rend infiniment plus heureuse.

Et c’est cela qui est important. Il ne faut jamais croire que l’on est coincé dans une situation. On peut toujours trouver une porte et l’ouvrir pour aller vers ailleurs, vers une autre vie, vers un soi meilleur et plus épanoui. C’est à la portée de chacun de nous.

On peut donc, aujourd’hui encore, malgré la crise et la déprime ambiante, faire des projets enthousiasmants, qui ne verront peut-être pas le jour tout de suite, mais auxquels on peut travailler. Pour rendre notre vie meilleure, rayonner et rendre enfin le monde meilleur. C’est l’œuvre de chacun de nous, notre mission à tous, que de rendre ce monde dans lequel nous vivons, plus riant, plus paisible et plus spirituel. Tout est dans tout : c’est en travaillant sur soi et en améliorant sa vie que l’on peut avoir une action positive sur soi, sur son entourage et sur le monde.

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