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Françoise Dumont-Muraille - Kinésiologie
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Kinésiologue : un vrai métier

Aujourd’hui est l’une de ces journées baignées de soleil comme on les aime. Les arbres prennent doucement leurs teintes vert tendre. A chaque lever, je guette les signes du printemps. C’est la période de l’année que je préfère !

Et pourtant, aujourd’hui, malgré ce beau soleil et l’appel vibrant de la nature, je suis restée devant mon pc pour mettre à jour mon site web. Pas que je veuille vendre à tout prix, non. Mais pour satisfaire à la paranoïa ambiante générée par la précarité de nos professions depuis que le Ministère de la Santé s’est mis à légiférer en la matière.

Je ne connais pas les détails de l’affaire, mais il est revenu à mes oreilles qu’une collègue de Flandre qui pratique la kinésiologie, entre autres outils (coaching, hypnothérapie, …) avait été « entendue » par la Police, sur ordre du Ministère de la Santé, pour « exercice illégal de la médecine ». Elle ne fait pas partie de l’association de kinésiologues dont je fais partie, dès lors je ne connais pas les tenants et aboutissants de cette histoire, mais ça a quand même de quoi faire flipper !

Quiconque a fréquenté le cabinet d’un kinésiologue (en tous les cas de l’association de kinésiologues dont je suis membre) sait qu’il ne fait pas de médecine ! On ne prescrit rien, on n’établit aucun diagnostic, on ne soigne pas. Sur les bancs de l’école de kinésiologie où je me suis formée, on nous a seriné cela maintes et maintes fois. Et avec raison !

On nous a également déconseillé d’utiliser les termes : thérapie, thérapeute, thérapeutique, soigner, guérir, etc.

En effet, nous ne sommes pas thérapeutes, pas plus que nous ne sommes médecins. Néanmoins, la kinésiologie est un métier à part entière, et un excellent complément à toutes les formes de thérapies plus classiques (psychologie, psychiatrie, médecine allopathique, …).

Dans un premier temps, j’avais adhéré à la Fédération de kinésiologie. Avec le temps, j’ai réalisé que c’était juste une vitrine et qu’elle ne remplissait pas son rôle de fédération. C’étaient de gentils amateurs.

Chemin faisant, j’ai également constaté qu’il y avait de grandes disparités de niveaux entre les kinésiologues. Si personnellement je me suis formée dans une école avec un niveau d’exigences élevé et une formation complète (près de 1.400 heures de cours, examens, cours en anatomie, en psycho-communication, en éthique et déontologie, etc), cela ne semblait pas être le cas des autres centres de formation en kinésiologie. En effet, une personne ayant suivi quelques modules de kinésiologie peut se proclamer kinésiologue, sans accomplir le parcours complet que certains d’entre nous ont fait.   

Dans ce contexte, comment faire confiance au praticien en kinésiologie que l’on va consulter ? Surtout dans la situation politique actuelle, où le Ministère de la Santé légifère et commence à s’intéresser à tous les métiers « complémentaires », comme ce fut le cas pour les naturopathes, les ostéopathes et, plus récemment, les psychothérapeutes.

Depuis mon départ de la fédération, ils ont fait un effort, mais c’est encore insuffisant en matière de professionnalisation de notre métier.

J’adhère depuis 2 ans à l’Association Professionnelle de Kinésiologues - APK-BvK Asbl[1], qui a été fondée en 2014 par une kinésiologue soucieuse de professionnaliser la kinésiologie, afin de protéger notre métier. 

Assistée de juristes et d’avocats spécialisés dans ce domaine, soutenue par un noyau de kinésiologues ayant 20 ans de métier, elle a consacré des mois à monter cette association, de manière à la rendre la plus solide et la plus inattaquable possible et à ce qu’elle soit un réel outil au service de notre profession et de ses professionnels. 

Cette association protège ses membres, mais aussi les clients de ses membres, et bien d’autres choses encore. Pour en devenir membre, il faut répondre à des critères correspondant à un niveau de « bachelier professionnalisant ». Cela se base sur ce qui se fait pour la kinésiologie et d’autres métiers similaires dans d’autres pays en Europe.

Depuis sa fondation, l’APK-BvK Asbl semble boudée par les professionnels de la kinésiologie. Pourtant, une telle association est indispensable aujourd’hui, puisque la fédération ne remplit pas et n’a manifestement jamais rempli cette mission.

Dans un monde qui prône la facilité, le niveau d’exigences de l’APK est élevé : un cursus complet s’étalant sur plusieurs années, un nombre élevé d’heures de formation, examens, mémoire de fin d’études, être suivi par un superviseur, assister à des intervisions entre collègues, obligation de souscrire une assurance RC professionnelle spécifique pour kinésiologues, …

En soi, rien d’extraordinaire. Sauf qu’à part l’Institut Belge de Kinésiologie (pour encore quelques mois seulement), aucun centre de formation en Belgique n’offre le niveau de formation requis.

La plupart des centres de formation proposent un éventail de techniques et non pas un métier, comme c’est le cas de la plupart des métiers qui entrent officiellement dans le système de formation actuellement reconnu auprès des administrations.

De même, ces centres de formation semblent refuser de se remettre en question. Tout au plus ont-ils introduit dans leur offre une proposition de quelques heures de cours en anatomie et éthique/déontologie.

Ces mêmes centres de formation ne veulent pas faire passer un seul examen à leurs élèves, sous prétexte que « les gens ne veulent pas » et ils ne proposent pas de programme complet « par manque de moyens ».

Si ces arguments sont compréhensibles, ne pourrait-on imaginer que les centres de formation s’associent entre eux pour assurer tous ensemble un cursus complet de qualité, sans se mettre individuellement en difficulté financière ? Ne pourraient-ils également s’entendre entre eux pour tous exiger de leurs élèves qu’ils se soumettent à des examens pratiques et théoriques ?

Actuellement, la fédération a pris sur elle de faire passer un examen pratique aux kinésiologues qui souhaitent intégrer ses rangs. Mais ce n’est pas le rôle d’une fédération. Et quelle garantie de qualité cela donne-t-il ?

Je ne comprends pas que tous les kinésiologues et tous les centres de formations et écoles de Belgique ne se serrent pas les coudes. Comment peuvent-ils se planter la tête dans le sable et ne pas voir ce qu’il se passe aujourd’hui ? Ce n’est pas parce qu’on est seul dans son cabinet quand on exerce que l’on est à l’abri du monde du dehors. Que ferons-nous si l’on nous interdit d’exercer notre métier ?

A l’heure actuelle l’Union Belge des Naturopathes, qui s’est magnifiquement bien défendue jusqu’au conseil d’Etat, accueille ses membres avec un cursus de 4 années, et pour les ostéopathes, on monte à 5 années de formation. 

Il faut se poser la question de savoir si l’on défend un métier (cursus) ou une simple technique acquise en quelques heures, avec le risque de se faire inclure d’office dans un métier déjà établi, comme ce fut le cas pour les psychothérapeutes.

Il faut nous unir. Il faut mettre en place ce qui est nécessaire pour protéger notre métier et ne pas être obligés, comme les psychothérapeutes et les écoles de psychothérapie, de changer de métier ou d’aller de recours en recours en justice contre l’Etat… C’est l’objectif majeur de l’APK-BvK[2] aujourd’hui. Mieux vaut prévenir que guérir. Vous ne pourrez pas dire que vous n’aurez pas été prévenus.

Bon week-end à tous.



[2] Tout le monde peut apporter son soutien à l’APK-BvK Asbl en devenant :

  • « membre adhérent » avec un versement de 50€, pour être tenu au courant du travail de l’Association, ou
  • « donateur » et verser une somme libre pour couvrir les frais de conseils juridiques et les rencontres auprès des Associations et Administrations.   

Célébrer le printemps


Demain, c’est le printemps. L’hiver nous aura tenus sous sa coupe jusqu’au bout. Ce matin, il gelait encore à -3° !

Réjouissons-nous de sortir de notre longue hibernation et de reprendre progressivement (je ne perds pas espoir) nos activités extérieures ! Les oiseaux nous gratifient de leurs chants depuis plusieurs semaines déjà, les bourgeons sont prêts, le forsythia grille d’impatience, la nature attend le feu vert !

Et nous, dans tout ça ? Que sont devenus nos rêves ? Comment nous sentons-nous ? Sommes-nous aussi prêts à exploser de joie dans la lumière revenue ?

J’ai repris mes activités professionnelles dans le Brabant Wallon depuis 1 mois ½ et je ne peux que m’en réjouir. Quel bonheur de pouvoir exercer à nouveau ce pour quoi je suis faite !

De plus en plus, j’entends autour de moi qu’il y a des personnes en burn out, en bore out ou en brown out. Parce que, oui, on a établi des distinctions entre ces 3 états : certains sont submergés de travail et ont le cerveau grillé, pendant que d’autres s’ennuient et que les 3èmes ne trouvent pas de sens à leur travail. Et parfois, c’est un peu de tout. Ces concepts s’appliquent aussi aux parents, qui peuvent être débordés par leurs enfants ou par les femmes qui ont en charge une famille et un travail. Ou dans le cadre de tout engagement de la vie privée.

On entend aussi de plus en plus parler de personnes prises dans des relations toxiques. Les victimes viennent le plus souvent en consultation. Plus rarement, je vois leurs bourreaux. Et assez souvent, des sauveurs surmenés, développant des pathologies liées à leur « mission inconsciente » de sauveurs de l’humanité.

Je vois des gens qui ont subi des tortures morales et physiques depuis leur prime enfance. Des personnes qui ont dû se construire envers et contre tout, pour ne pas dire contre tous.

Nous sommes tous des résilients, à des degrés divers.

La résilience se définit comme la « faculté à « rebondir », à vaincre des situations traumatiques. La résilience est la capacité pour un individu à faire face à une situation difficile ou génératrice de stress. En psychologie, le concept de résilience ou « l'art de naviguer entre les torrents », est introduit en France par Boris Cyrulnik. (psychologies.com).

J’ai du mal avec ce concept, parce que la personne vit toujours, « rebondit », mais dans quel état ?! La personne ne « vainc » pas ses traumatismes. Ses blessures cicatrisent, mais en apparence seulement. Elle ne vit plus, elle survit. Privée de ses repères, sans avoir reçu la structure pour se construire, sans les bases pour s’asseoir, la personne n’a pas les ressources personnelles pour avancer comme elle le devrait ou le pourrait si elle disposait de tous ses moyens. Elle est sans arrêt sur le qui vive, ne (se) fait pas ou plus confiance. Et toujours, la personne résiliente est déconnectée d’elle-même.

Parfois, ces personnes en « transit » dans leur vie, ont la chance de croiser un thérapeute ou un praticien qui leur convient et avec lequel elles vont faire un sacré bout de chemin.

Le déclic se fait quelques fois en une séance. Le plus souvent, il en faut plusieurs pour retrouver un équilibre intérieur et se reconnecter avec soi. Certains y prennent goût et consultent régulièrement.

Quand la magie opère, quel bonheur de voir la personne s’ouvrir, reprendre confiance en elle, se mettre debout et commencer à avancer ! Tout change alors dans sa physionomie : elle abandonne sa carapace, se redresse, se met à rayonner, sourit, rit, pleure, vit, aime, s’aime, tâtonne, essaye, se trompe, rit de ses erreurs, reprend le collier et recommence. Avec confiance. Avec joie. Avec beaucoup, beaucoup de tendresse pour elle-même. Avec infiniment de gratitude pour l’être magnifique qu’elle découvre. Elle apprend à se pardonner et à pardonner aux autres. Elle sort du jugement. Entre dans plus de conscience. Elle vit. Enfin !

Je vous souhaite à tous un beau printemps, un bel été et une vie heureuse.









Comme le temps passe !

Bonjour bonjour !

Ca fait un sacré bout de temps que je n'ai plus publié de billet de blog sur mon site !
Ce n'est pas bien !!!! 
Peut-être ce site n'est-il plus le reflet de celle que je suis aujourd'hui ?

Que s'est-il passé, ces derniers mois ?

Tout d'abord, j'ai perdu ma maman en juin dernier (à 51 ans, et pour l'occasion, je me donne le droit de dire "ma maman"). C'est un cap. En une fraction de seconde, je suis devenue pleinement adulte. 
Je ne ferai pas de dessin à celles et ceux qui sont passés par là. 
Et ceux qui n'y sont pas passés... profitez chaque jour du bonheur d'avoir votre maman. <3

Cela étant, je suis également dans un processus de renaissance. Est-ce lié à la perte de ma mère ? Peut-être... Ce que je sais, c'est qu'en tant que praticienne de techniques énergétiques, je suis en recherche permanente, en travail sur moi permanent et donc, en évolution permanente. Chaque étape est un accouchement. Parfois douloureux, souvent heureux. Au fur et à mesure de ce chemin, je me sens plus légère et centrée.

Ma dernière découverte, celle qui va à mon avis rester encore longtemps avec moi, ce sont les outils d'Access Consciousness. Access Consciousness est une ouverture vers le monde de la conscience.

Cette boîte à outils est tellement riche et extraordinaire que de plus en plus dans mes séances, le test musculaire de kinésio m'amène vers les techniques d'Access Consciousness ! Les corps sont sages, ils savent ce qui est bon pour eux ! Et même, il est déjà arrivé que le test m'emmène vers des outils Access que je n'avais pas encore eu le temps d'étudier ni de pratiquer !

Qu'importe, ces outils sont tellement simples à utiliser (pas d'étude fastidieuse, pas de rituels compliqués, pas de protection - on ne prend rien, on ne donne rien, on est juste un canal, ...), tellement intuitifs, qu'il faut juste lâcher prise et se laisser porter par l'énergie. Les outils de kinésio s'accommodent de ceux d'Access et vice versa. Ils se complètent parfois, bien que chacun soit un monde en soi.

L'univers de l'énergétique est juste illimité et... waow ! 
Ma vie est un bonheur à chaque instant. Avec Access, j'ai pu me connecter à ma joie intérieure. Tout me devient plus léger et intense. Que vous dire ? Venez essayer une séance de Bars d'Access ou l'un des processus corporels d'Access, vous m'en direz des nouvelles !!!

Access m'enthousiasme à un tel point que j'ai créé un site uniquement dédié à Access ! N'hésitez pas à aller le visiter ! Vous le trouverez ici

Je donne des séances de processus énergétiques Access dans mon cabinet (voir sur l'autre site pour les prestations proposées et tarifs), ou je les enseigne, à Bruxelles ou ailleurs. Car oui, Access est un monde où tout le monde peut devenir praticien et voir sa vie prendre un essor inattendu et bouillonnant ! 

Je vous attends nombreux, faites-vous ce cadeau, vous en serez ravi(e)s !

A bientôt, pour de nouvelles aventures ! 


FEMME !

FEMME ! 

Femme : J + 1

Je suis née Femme depuis hier.

Etonnante déclaration.  Il y a pourtant 50 ans que je suis sortie du ventre de ma Mère. Il y en a 36 que je suis devenue femme. Je me suis mariée 2 fois, ai conçu 2 magnifiques jeunes femmes…

Et c’est aujourd’hui, au réveil, que je me sais ENFIN Femme. Que s’est-il passé ?

Le week-end dernier, j’ai fait une Loge de la Lune. Késako ?

Une Loge de la Lune, c’est un lieu et un moment où se rassemblent des femmes et rien que des femmes, où elles vivent une initiation à leur Féminin Sacré, où elles abandonnent leurs habits de soumission et revêtent leur tunique de lumière, où elles s’incarnent dans leur utérus et font la paix avec leur nature sacrée, où elles rencontrent d’autres femmes d’âme à âme, où elles vont au bout d’elles-mêmes, revisitent leurs émotions, ancrent leurs pieds dans la Terre Mère, arrondissent leurs angles, …, un lieu et un moment où se forme un cercle de Sororité de Lune.

On pourrait en dire bien des choses encore. C’est un moment à s’offrir, quel que ce soit son âge, que l’on ait eu des enfants ou non, que l’on soit ménopausée ou non. Il suffit d’être une femme pour pouvoir y assister. Cela devrait être obligatoire et inscrit au programme scolaire, comme le secourisme, l’écologie, la permaculture ou l’éducation civique.

Dans notre société, on laisse encore trop peu de place aux femmes. Je ne veux pas avoir un discours type « suffragette », pourtant, force est de constater qu’il existe bien des inégalités à tous niveaux entre hommes et femmes. Les religions, nos chères religions, en sont le lit. Mais aussi, le monde tel qu’il est aujourd’hui.

Il est pourtant essentiel de se rendre compte que le monde ne peut exister sans les femmes, que d’elles émane la Vie, qu’elles sont créatrices, co-créatrices de l’Univers vivant.

Or, on ne leur laisse pas la place d’être femmes. Dans ce monde d’hommes, on leur demande d’être des hommes, d’agir comme des hommes, d’être des objets de désir pour les hommes, de développer une économie, un couple, une famille, un espace où pourront s’épanouir des enfants…

La femme est l’âme du foyer. La femme est une fontaine. C’est elle qui nourrit le foyer. C’est auprès d’elle que chacun de ses membres se nourrit. Et nous, où nous nourrissons-nous ? Quelle latitude nous laisse-t-on ? Quels droits nous donnons-nous de nous nourrir, de ne pas nous tarir ?
Où est notre place ? Où laisse-t-on une place à la créativité de notre nature féminine ? Où laisse-t-on s’épanouir nos élans vitaux ? Que nous laisse-t-on comme racines pour être fortes ? Que sommes-nous ?

Vous êtes-vous posé la question de savoir ce qu’est la féminité, VOTRE féminité ? Quel est votre héritage de Femme ? Que vous ont dit vos mères et grands-mères ? Comment étaient-elles femmes ? Qu’en avez-vous gardé en mémoire ? Comment avez-vous pu développer votre féminité ? Comment agissent vos maris et vos fils, comment agissaient vos pères et aïeux avec leurs femmes et mères ?

C’est sur ce terreau et lui seul, que nous avons pu – dû – nous construire.

Femmes, mes Sœurs, réveillez-vous ! Il est grand temps de reprendre votre pouvoir sur vos vies. De vous donner la priorité. Sans nous, le monde va droit dans le mur.

Il est temps que chacune de nous reprenne sa place de femme. Pour rendre leur place aux hommes. Pour leur montrer la voie à suivre. Pour répandre plus d’Amour, de Justice, d’Ethique. Pour retrouver la voie du bon sens, sortir des relations de pouvoir et de domination, revenir dans le giron bienveillant de notre Mère Terre.

N’oublions jamais que l’Homme est action, que son rôle est d’aller vers l’extérieur. Et que nous, Femmes, notre nature est dans l’accueil, la réceptivité, l’intériorité. Ne mélangeons plus les rôles.

Il est temps de nous donner du temps. De nous reconnecter à nos matrices, à nos fontaines de création. D’utiliser notre force de femmes pour accoucher d’un monde nouveau, celui dont nous rêvons, celui que nous voulons laisser à nos enfants, celui qui se base sur l’équilibre et le bon sens des civilisations premières. Il est temps de retrouver qui nous sommes, de nous unir, de partager notre puissance sacrée, de donner à nous-mêmes, à la Terre, à l’Homme, le cadeau de notre magie. Car nous sommes magiciennes, ne l’oublions pas.

Cela peut sembler un discours en l’air. C’est pourtant une réalité fondamentale et concrète. Nous sommes créatrices de vie. Nos utérus sont la source de notre être. Nous sommes Femmes. Et c’est tellement, tellement beau…

Je vous souhaite à toutes de vous réveiller un jour Femme. D’habiter enfin votre corps, votre Féminin Sacré. D’avoir envie de le célébrer chaque mois, à chaque Lune, à chaque fois que le sang coule ou a coulé, faisant de vous un être unique, capable d’engendrer le Monde.

Nous pouvons toutes retrouver ce chemin. Nous nous le devons, comme nous le devons à l’Univers.



Nous sommes toutes Sœurs.

Vos kilos racontent une histoire, la vôtre.


Vous voulez maigrir.  Vous ne vous aimez pas. Vous cherchez le remède miracle qui va vous rendre la silhouette de vos 15 ans. Vous souffrez de ne pas trouver de solution à votre problème de surpoids.
 
Je connais peu de gens qui soient tout à fait contents de leur apparence. Qui d'entre nous n'a déjà avoué au moins une fois dans sa vie qu'il ou elle n'aime pas telle ou telle partie de son corps ? Avez-vous déjà entendu quelqu'un vous dire : je m'aime de partout ? Moi pas... 
 
Nous vivons dans une société de l'image, mais de l'image tronquée, triturée, où les standards ne tiennent pas compte des réalités physiologiques. Comme pour les poupées Barbie, les images véhiculées par la mode et les média sont trompeuses : cous trop longs, maxillaires, hanches ou taille trop étroits, jambes trop longues ou trop maigres, jeunisme,...  
 
Mais las, vous et moi sommes loin de ce prétendu idéal. Et pourtant, on aimerait bien être un peu moins ceci ou un peu plus cela. Ressembler à Kate Moss ou à telle acteur/actrice qu'on admire. On aimerait pouvoir oublier cette graisse qui s'épanouit sur nos hanches, nos cuisses ou nos estomacs. Elle nous fait tellement honte. On se sent jugé et surtout, on se juge soi-même, avec une sévérité extrême.
 
Vivre avec un excédent pondéral revient à soulever et déplacer une « montagne » à chaque instant, à la voir dans le miroir, à la supporter et à l'assumer au quotidien. On essaye tous les régimes, parfois avec succès. Avec à chaque fois un retour à la situation initiale, ou pire, au bout de quelques semaines à quelques  mois.
 
Est-ce un manque de volonté ? Non. Pour la majorité des personnes en surpoids, ce n'est pas le cas. Physiologiquement, esthétiquement, on ne naît pas égaux. Certains peuvent s'empiffrer et rester minces, d'autres regardent une pâtisserie et prennent du poids. Certains luttent pour grossir, d'autres pour maigrir.
 
Dans un cas comme dans l'autre, votre corps essaye de vous faire comprendre quelque chose. Avec ses creux, ses bosses, ses bouées et ses bobos, votre corps vous raconte une histoire, la vôtre. Je vous renvoie à ce sujet aux livres de Lise Bourbeau, "Ecoute ton corps" et "Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même". 
 
Dans une société comme la nôtre, où le corps a été diabolisé si longtemps, où le mental et l'intellect sont prépondérants, on ne nous a pas appris à l'entendre, à l'écouter, à le décrypter, ni à l'aimer. Notre corps est pourtant notre véhicule, celui de nos vécus, de nos ressentis. C'est lui qui produit et gère nos émotions. C'est lui qui nous permet d'avancer dans la vie.
 
Beaucoup d'entre nous sont coupés de leurs émotions, de leurs ressentis. Alors le corps réagit comme il peut pour nous amener vers plus de conscience, en générant des phénomènes de plus en plus visibles (blessures, surpoids, maigreur, maladies, ...), jusqu'à ce qu'on le comprenne et qu'on change notre fusil d'épaule.
 
Pourquoi consulter ?
 
Ensemble, nous ferons le tour de votre histoire et essayerons de trouver l’origine de ces kilos.
Nous déterminerons les obstacles à votre amincissement et les objectifs à atteindre.
Nous travaillerons sur votre motivation, sur les pour et les contre.
Nous chercherons quelles sont les émotions derrière vos kilos.
Nous utiliserons les outils de la kinésiologie et d’autres outils énergétiques pour dialoguer avec votre corps et l’aider à revenir à une situation plus juste.
Vous apprendrez à faire la paix avec votre corps, à vous aimer tel/telle que vous êtes.
Et vous repartirez avec des outils pour gérer votre alimentation et vos émotions au quotidien.
 
Il s’agit d’un travail en profondeur. Vous ne le ferez probablement pas en une ou deux séances. Donnez-vous le temps de nettoyer toutes les scories de votre passé, toutes ces choses qui pèsent dans votre vie. Offrez-vous le cadeau d’une meilleure santé, d’une vie plus légère et d’une silhouette dont vous n’aurez plus honte. Le temps est notre allié dans ces processus de nettoyage et de « resetting ». Le garant d’un succès sur le long terme. Lancez-vous dans cette belle aventure à la rencontre de vous-même et de votre mieux-être.

 

Bonne année 2014 !

L’année nouvelle fait partie de ces moments où l’on prend de grandes résolutions pour les 12 mois à venir.

Cela peut aller de la perte de poids à une reprise d’exercices physiques, en passant par des économies, un projet à mettre en chantier ou à finaliser, des études à entamer ou de grandes décisions à prendre, …,  tous projets qui vont nous valoriser et nous donner plus d’enthousiasme au quotidien.

En général, ces bonnes résolutions font long feu : elles peuvent être trop ambitieuses, trop vastes, trop nombreuses, définitivement « trop quelque chose ». Quel dommage, quand on sait tout l’espoir que l’on y a mis. Sans compter le regard négatif que nous poserons sur nous-même alors, face à cet énième échec.

Bien souvent, l’éducation que nous avons reçue, doloriste, culpabilisante, stakhanoviste, nous a appris à manquer de bienveillance à notre égard. Il est pourtant primordial de poser sur soi un regard bienveillant. Comment peut-on réellement aider son prochain, si l’on n’est pas capable de s’aider soi-même ? Comment se connaître réellement si l’on est empêtré dans un réseau de culpabilités mal gérées, de deuils non faits, d’actes manqués, d’émotions tues ?

Peut-on réellement vivre sa vie en n’ayant en tête que ces non-événements, qui cachent notre richesse à nos propres yeux ? Vit-on réellement, enfermés que nous sommes dans notre mental ? Sommes-nous présents à nous-mêmes ?

Consulter un kinésiologue peut vous aider à voir plus clair dans tout cela. Par le travail de kinésiologie, votre corps exprimera ses besoins, et vous amènera progressivement à vous considérer avec plus de bienveillance et d’amour, à vous engager dans des actions plus en accord avec ce que vous êtes au fond de vous-même. Vous serez plus centré et plus présent à vous-même et à votre vie.

En vous reconnectant avec vos émotions, vous prendrez des décisions plus justes vous concernant. Vous penserez différemment, avec plus de conscience de vous et de votre valeur.

Vos bonnes résolutions de début d’année correspondront alors au plus près à vos besoins personnels. Elles seront plus faciles à tenir et à honorer. Ce qui vous amènera à mieux vous respecter et à avoir une meilleure image de vous.

Très heureuse année à vous, dans le respect et l'amour de chacun.


Le sens des choses

Beaucoup d’entre nous sont en quête de sens. Est-ce la période que nous vivons qui veut ça ? Ou l’âge ? L’évolution des cultures ? La crise ?...

Quoiqu’il en soit, aujourd’hui, beaucoup de gens me contactent parce qu’ils ne savent plus où ils en sont. La vie qu’ils vivent depuis tant d’années commence tout doucement à les insupporter. Pourquoi ? Qu’est-ce qui fait que de plus en plus d’entre nous remettent l’ordre des choses en question ?

Moi-même, au début de la quarantaine, j’ai commencé à me sentir mal dans ma vie. J’avais l’impression de vivre la vie de quelqu’un d’autre. Ce que je faisais n’avait plus de sens, plus d’intérêt. Gagner de l’argent, à quoi bon, si je n’étais pas heureuse ni épanouie, si je n’apportais rien au monde ? 

Cela a demandé plusieurs années de gestation avant qu’un jour, je ne m’éveille en me disant que c’était devenu une question de vie ou de mort : il fallait que je change de vie, que je lui donne un sens, que je trouve autre chose à faire. J’étais à la limite du burn out, dans un travail qui me pompait mon énergie et me semblait tellement vain.

On m’a conseillé de prendre un congé sabbatique, de me reposer. Cela n’avait pas de sens non plus. Après cette période de repos, je serais retournée dans le même train-train, et il n’aurait pas fallu une semaine pour que le congé soit oublié et que je ne sois à nouveau dégoûtée de ce que je faisais.

La kinésiologie s’est imposée à moi comme le moyen de m’en sortir. J’ai donc pris une pause-carrière pour me lancer dans ces études, qui devaient durer de 2 à 3 ans. Ensuite, je devais reprendre le collier et retourner dans mon ancien emploi, avec ce bagage tout neuf, qui devait m’aider à supporter le quotidien.

Il m’est très vite apparu (dès la première heure de cours en fait), que c’était une gageure. Si je pouvais l’éviter, il ne fallait pas que je retourne dans ce bureau où j’étais si malheureuse. Ma mission, ce pour quoi je suis faite, c’est d’aider l’autre à redevenir soi-même, à retrouver la joie de vivre et l’équilibre, à reprendre son autonomie, à vivre le mieux possible.

On peut me traiter de folle – et je vous assure que certains l’ont fait et le font encore – mais la vie que je mène aujourd’hui, si elle n’est pas aussi sûre que celle d’avant, me rend infiniment plus heureuse.

Et c’est cela qui est important. Il ne faut jamais croire que l’on est coincé dans une situation. On peut toujours trouver une porte et l’ouvrir pour aller vers ailleurs, vers une autre vie, vers un soi meilleur et plus épanoui. C’est à la portée de chacun de nous.

On peut donc, aujourd’hui encore, malgré la crise et la déprime ambiante, faire des projets enthousiasmants, qui ne verront peut-être pas le jour tout de suite, mais auxquels on peut travailler. Pour rendre notre vie meilleure, rayonner et rendre enfin le monde meilleur. C’est l’œuvre de chacun de nous, notre mission à tous, que de rendre ce monde dans lequel nous vivons, plus riant, plus paisible et plus spirituel. Tout est dans tout : c’est en travaillant sur soi et en améliorant sa vie que l’on peut avoir une action positive sur soi, sur son entourage et sur le monde.

Le pardon

Voici un bel extrait sur le pardon, tiré du livre "Découvrez votre nature profonde avec la kinésiologie - L'onto-kinésiologie" d'Alfred Manuel, éd. Le Souffle d'Or, Coll. Kinésiologie :

"Un homme a été jugé coupable et jeté en prison.
De l'avis de tous, les actes qu'il a commis sont impardonnables et il doit payer.
Il est enfermé dans un cachot dont on ne s'évade pas et confié à la surveillance de l'une de ses victimes, afin de s'assurer qu'il ne bénéficie d'aucune complaisance.
Il est dans sa cellule et il y restera, foi de geôlier.
Nuit et jour, le gardien veille, attentif à la moindre alerte, motivé par sa rancœur, porté par sa souffrance constamment attisée par l'insupportable présence.
Les semaines, les mois, les années passent sans que s'émousse son attention, sans que jamais il ne se laisse distraire, de peur d'une évasion.
Sa soif de punition, son désir de vengeance le maintiennent à sa place, prisonnier inconscient de la porte et du captif qu'elle enferme...

J'utilise parfois cette histoire pour souligner le bénéfice qu'il peut y avoir à modifier nos points de vue sur une situation. Bien sûr, l'autre est coupable, bien sûr nous sommes sa victime et nous souffrons, mais la double peine qui consiste à nous enfermer dans cette relation est-elle la meilleure voie ?

Dans ce cas-là, pardonner revient à dire à l'autre :
- "Je ne suis pas d'accord avec ce que tu as fait, je considère qu'il s'agit d'une faute qui mérite une punition, mais je choisis de me libérer de cette relation qui m'enferme, je choisis de m'occuper de moi."

La formulation d'un pardon comme un cadeau que l'on se fait à soi en devient plus envisageable.

Et lorsque dans des cas extrêmes le pardon reste malgré tout impossible, l'affirmation :
- "J'accepte l'idée de pouvoir te pardonner un jour" formulée en conscience, laisse une porte entrebâillée, synonyme d'espoir."



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